Les poissons d’avril sur le web

Comme tous les ans à l’occasion du 1er avril, de nombreux sites web font tout leur possible pour faire les meilleurs poissons d’avril. Une excellente initiative qui permet de bien rigoler !

Voici une sélection des poisons d’avril que j’ai pu trouver aujourd’hui sur le web :

Google

Twitter

SoundCloud

Skype

VDM

LDLC

OVH

Les mutations entraînées par les NTIC

Cet article est fortement inspiré du livre de Bernard POULET, « La fin des journaux et l’avenir de l’information » que je vous recommande de lire. Vous pouvez acheter cet excellent livre sur Amazon ou dans la librairie la plus proche de chez vous. Vous ne gaspillerez pas votre argent.

Cet article est particulièrement long, pourtant, je vous encourage à aller jusqu’au bout : il est criant de vérité.

Une autre façon de penser

L’irruption des nouvelles technologies et des nouveaux moyens de communication a bouleversé une grande partie de nos comportements sociaux : manières de se parler, de se rencontrer, d’écouter, de lire, d’écrire, de consommer, de faire communauté. Les changements sont bien plus importants que ceux, non négligeables pourtant qu’avait induits l’arrivée de la télévision dans les années 1950.

Nicholas Carr, auteur du livre « Is Google making us stupid? » raconte avec un mélange d’ironie et d’inquiétude que la navigation sur Internet a changé sa façon de penser :

« J’ai la désagréable impression que quelqu’un, ou quelque chose, a bricolé mon cerveau, remodelé le circuit de mes neurones, reprogrammé ma mémoire. Je ne perds pas la tête – pour autant que je puisse m’en rendre compte -, mais elle change. Je ne pense plus comme j’avais l’habitude de le faire. »

Il évoque un symptôme de plus en plus partagé : de grandes difficultés à se concentrer, en particulier quand il s’agit de lire plus de trois ou quatre pages d’affilée. Un autre blogueur confesse qu’il a tout simplement cessé de lire des livres, alors que plus jeune, il était un gros lecteur : « La façon dont je pense a changé. »

Ces affirmations peuvent paraître excessives, pourtant, une étude menée par des chercheurs de l’University College de Londres suggère que nous serions effectivement au milieu d’un processus de transformation de notre manière de lire et de penser. Les chercheurs ont relevé que la plupart des visiteurs de sites internet avaient tendance à « effleurer » les informations, passant rapidement de l’une à l’autre, ne revenant que très rarement en arrière et ne lisant qu’une ou deux pages avant de passer au document suivant. L’étude conclut :

« Il est évident que les utilisateurs de ces sites ne lisent pas ligne après ligne, comme on le fait classiquement. Ils lisent verticalement, via les titres, les résumés, en cherchant à aller le plus vite possible. C’est comme s’ils venaient sur Internet pour éviter de lire comme on le fait traditionnellement. »

Une autre façon de lire

Paradoxalement, la plupart des spécialistes affirment que l’on n’a jamais autant lu que depuis l’apparition d’Internet. Parcourant les pages du web, les e-mails, les SMS, les réseaux sociaux, les citoyens du monde moderne semblent passer leur temps à lire. De même, ils n’ont jamais autant « communiqué ». Si ce n’est que les mots « lire » et « communiquer » ont changé de sens. Que veut dire communiquer quand la connexion est manifestement plus importante que le message ?

La lecture sur Internet n’a rien à voir avec le parcours, parfois lent et pénible, effectué d’un bout à l’autre d’une oeuvre imprimée sur papier. On ne lit pas, on « surfe », on glisse sur des pages où se mêlent du texte, des images, de plus en plus de vidéos et surtout un nombre presque illimité de liens, qui redirigent en permanence l’attention vers une autre page.

L’ensemble de la machine à informer et à distraire a dû se reformater pour répondre à ces nouveaux comportements. Pour les sites Internet d’information, il a fallu écrire plus court, privilégier les sommaires et les résumés, insérer des images voire des vidéos. Le mouvement, la mobilité et la célérité doivent donner aux lecteurs pressés le sentiment qu’ils ont toujours accès à l’essentiel en quelques clics et sans avoir à tourner des pages.

Une autre façon d’être en société

La solitude des grandes villes et celle qui caractérise l’adolescence renforcent le besoin d’être en permanence connecté. Il suffit d’observer les jeunes qui, dans les transports en commun, s’accrochent à leurs objets nomades, téléphones ou lecteurs MP3, comme à des doudous afin de conjurer l’angoisse de la solitude. Le paradoxe est que l’on finirait par souhaiter qu’ils aient envie d’un peu de solitude. Comment grandit un enfant qui n’est jamais seul ? Que dire d’un individu qui sait de moins en moins où il en est, mais qui, grâce à son GPS ne se perd jamais ? Dans un document publié dans Forbes, un témoin déclare :

« Quand mon iPhone s’est cassé, j’ai cru mourir. C’était plus que je ne pouvais supporter. J’avais l’impression d’avoir perdu mon âme. »

La vitesse, la brièveté des messages comme celles des temps de lecture engendrent d’autres manières de penser. L’individu hyperconnecté développe une intelligence rapide, malléable, réactive mais il ne se laisse guère de temps pour flâner, rêvasser, sinon pour penser. L’hésitation, l’ambiguïté, ne sont plus des moments de réflexion, mais des bugs, des erreurs du programme, qu’il convient de vite corriger.

Le triomphe de la culture jeune

Le Web a donné lieu à l’émergence d’une nouvelle dynamique relationnelle. On peut aussi se demander s’il n’est pas l’accélérateur de cette culture adolescente, qui est comme un marqueur de notre époque. Le jeune internaute bouge tout le temps, multiplie les connexions et saute d’un monde à l’autre, d’un message à un jeu vidéo. Il dialogue sur plusieurs fenêtres simultanément, en écoutant de la musique, sans en être troublé outre mesure.

Ceux que l’on appelle désormais les digital natives, ceux qui n’ont pas connu le monde d’avant la prolifération du numérique, ont grandi devant des ordinateurs quand leurs aînés l’avaient fait devant les écrans de télévision, et parfois encore avec des livres. Ces natives communiquent, écrivent, se déplacent différemment des autres, des anciens, qui sont parfois à peine plus vieux qu’eux. Ils ont du mal à imaginer à quoi ressemblait le monde d’avant le Web.

Pourtant, il ne faut pas s’y tromper : dans leur ensemble, ils ne sont pas très intéressés par la technique. Surtout, ils se heurtent à des obstacles culturels pour utiliser la « mine de savoir » qu’est censé receler Internet. La « génération Google », malgré sa passion pour tout ce qui est interactif, n’est pas particulièrement experte pour les recherches sur le net. Beaucoup de jeunes ne savent pas trier les sources qu’ils trouvent sur Internet et l’immense majorité utilise les informations trouvées sans jamais les rattacher à leur auteur.

La langue en péril

La contagion de la culture adolescente se manifeste encore plus spectaculairement dans l’invention d’une « novlangue », dédaigneuse des règles de syntaxe et de grammaire, au profit d’abréviation plus efficaces, brèves, rapides. Les signes et les symboles, la ponctuation ignorée sont une habitude. Ce sont les ados qui échangent des SMS, de courts textes avec leur amis, organisent les communautés les plus vivantes sur les réseaux sociaux, qui jouent aux jeux en ligne.

En France, les spécialistes de l’éducation déplorent depuis longtemps la difficulté des élèves à acquérir les bases minimales de la maîtrise de la langue, ce fameux « socle de connaissances » que cherchent à retrouver les minitres de l’Education Nationale. L’orthographe, la syntaxe, la capacité à écrire et à lire correctement, sans parler du style, ne sont plus des acquis au sortir de l’école primaire. Si on communique de plus en plus, on a peut-être de plus en plus de mal à se comprendre.

À la recherche d’une nouvelle identité

C’est ce monde immature, où les personnalités (les profils que l’on établit sur Internet) peuvent être aussi multiples que mal définies, changeantes, s’évadant vers d’autres mondes puisqu’il s’agit dans presque tous les cas d’une deuxième vie. On s’y fait des « amis » – il vaudrait mieux parler de « liens » puisqu’on ne les rencontre quasiment jamais dans la vraie vie – avec lesquels on partage des hobbies, des passions voire des répulsions. C’est le monde de Peter Pan, où l’on peut rêver et rompre son isolement sans prendre le risque de trop se frotter au monde réel.

Danah Boyd déclare :

« Les profils sont comme des personnes numériques. Ils sont la représentation numérique publique de l’identité. Pour les adolescents, donner une image cool d’eux-mêmes est fondamental. Facebook les invite à décrire leur propre identité. Ce faisant, cela leur permet de montrer une image d’eux-mêmes et de recueillir des réactions. »

Autrement dit, de définir par petites touches cette image en fonction des réactions de leurs interlocuteurs.

On n’est jamais vraiment engagé sur Internet : les « liens » sont le contraire de l’appartenance, et les communautés n’engendrent ni devoir ni attachement. Les détachements de l’individu en réseau est sans égal. Les liens dans le monde virtuel se multiplient dans une société où l’on ne cesse de déplorer la rupture du « lien social ». On a pu parler avec justesse d’ « individualisme réticulaire », d’individus en réseau.

Les jeunes et l’information

Quels rapports ces adolescents plus ou moins prolongés, digital natives ou adultes encore jeunes, qui ont grandi face aux ordinateurs entretiennent-ils avec l’information et les journaux ? Aux Etats-Unis, on a constaté que 39 % des 18-24 ans lisaient un quotidien en 1997 et qu’ils n’étaient plus que 26 % en 2001 et 22 % en 2006 ! Parmi les 25-34 ans, ces proportions sont passées de 77 % en 1970 à 35 % en 2006. Dans le même ordre d’idées, 60 % des adolescents déclarent ne pas être intéressés par l’actualité quotidienne, que ce soit dans les journaux papier ou en ligne.

Michael P. Smith, directeur du MMC (Media Management Center) de l’Université américaine de Northwestern, a réalisé une enquête systématique sur les digital natives. Selon lui, « nombre de ces adolescents ne font pas d’effort particulier pour prendre connaissance des informations sur le web ». L’étude a établi que les nouvelles dites « sérieuses » n’intéressent pas vraiment les jeunes. Pire, ceux-ci estiment qu’elles risquent de les « stresser » en les confrontant aux périls du monde extérieur. Ils préférent donc s’en tenir éloignés. Ces adolescents qui utilisent massivement Internet, lorsqu’ils lisent des informations font autre chose en même temps (chat, blog, musique, téléchargement). Les grands agrégateurs de contenus tels que Google ou Yahoo! sont leurs principales sources d’informations, loin devant les sites des médias traditionnels. Enfin, ce sont la musique, le divertissement et les sports qui viennent en tête de leurs sujets favoris.

La crise du livre a été amplifiée par la forte diminution des « gros lecteurs », ceux qui lisent plus de 25 ouvrages par an, qui sont passés de 22 % en 1973 à 14 % en 1997, alors qu’un Français sur quatre ne lit pas, ou ne lit plus de livres.

[MATHS] Pourquoi le temps semble passer plus vite avec l’âge

Time
Vous vous en êtes sûrement aperçus au fil des années, le temps semble passer plus vite lorsque l’on vieillit. C’est cette perception que je vais essayer de démontrer, mathématiquement parlant. Je me suis inspiré de plusieurs articles traitant de la question en anglais et j’ai décidé de faire un condensé de l’ensemble de ces articles en français afin de le partager ici.

Le temps semble passer plus vite lorsque l’on vieillit. Ceci a du sens : lorsque l’on a 10 ans, une année représente 10 % de notre vie, et semble vraiment une durée très longue. À 50 ans, une année ne représente plus que 2 % de notre vie, et peut sembler durer 5 fois moins longtemps.

C’est en faisant cette observation que l’on arrive à la conclusion que l’âge réel (AR) doit être corrigé par la durée apparente d’une année (notée DAA). La durée apparente d’une année est inversement proportionnelle à l’âge réel de la personne. On obtient :
Maths

La constante de proportionnalité a est définie comme « l’âge auquel une année semble durer une année » et est fixée arbitrairement à 20 ans.
Maths

On définit maintenant le concept de l’âge perçu (AP) comme l’intégrale du temps de la durée apparente d’une année de 1 à l’âge réel :
Maths

Maintenant, critiquons cette formule obtenue.

  • Le choix de la constante a est totalement arbitraire. Il n’y a pas une justification rationnelle à sa valeur qui est fixée selon une simple perception.
  • L’intégrale semble incorrecte car sa borne inférieure a été fixée à 1 et non à 0 (ce qui correspondrait à la naissance). Un tel choix est justifié par le fait que le logarithme népérien ne pouvait pas être évalué en 0.

Tentons de redéfinir l’âge perçu. La perception habituelle du temps indique que l’âge réel (AR) est une fonction affine du temps.
Maths
D’ordinaire, les paramètres b et c valent respectivement 1 et 0. Cependant, chacun a un rôle à jouer dans la perception du temps.

  • Le paramètre b indique la vitesse a laquelle la personne vieillit : certaines personnes restent des bébés toute leur vie tandis que d’autres sont déjà des papis à 20 ans.
  • Le paramètre c est l’ordonnée à l’origine de la perception du temps. N’avez-vous jamais rencontré des parents fiers de leur enfant parce que celui-ci marchait plus tôt que la normale ? Ce jeune et talentueux chef d’entreprise ? Ces personnes ne sont pas brillantes, elles ont un paramètre c plus fort que les autres.

Il est clair qu’avec cette définition, l’âge réel (AR) d’une personne n’est pas proportionnel au temps. Pareil que précédemment, la durée apparente d’une année (DAA) n’est pas constante :
Maths

On peut transformer l’expression pour supprimer un paramètre et en faire apparaître deux nouveaux.
Maths
Les paramètres d et e seront alors les conditions aux limites.

Pour obtenir l’âge perçu, on travaille avec l’intégrale de la durée apparente d’une année. L’intégrale est évaluée en fonction du temps, et non en fonction de l’âge réel car l’âge réel est une fonction du temps.
Maths
La condition limite inférieure (t = 0) doit donner un âge perçu de 0 (AP = 0). Ainsi, e = 1.

La condition limite supérieure est moins facile. On doit avoir à t = t max, AP = t. À la mort, l’âge perçu et l’âge réel sont de nouveaux égaux. Pour autant, personne ne connait avec certitude son espérance de vie. Si l’on considère une personne dont l’espérance de vie est de 80 ans (t = 80, AP = 80), on obtient :
Maths

Au final on obtient donc :
Maths

Cette formule peut donc être utilisée pour calculer l’âge perçu et l’avancement de la vie en pourcentage associé :
Maths

Et en traçant un petit graphique :
Maths
La vie est à moitié « terminée » à 10 ans et aux 3/4 à 30 ans. Il faut noter la rapide progression lors de l’enfance. Les grands changements arrivent pendant l’enfance : l’apprentissage de la parole, de la marche, de la lecture, des nombres… Des choses qui sont apprises au plus jeune âge et qui restent pour toute la vie.

Conséquences

Les vacances d’été duraient une éternité lorsque j’étais tout petit !
Oui. Quand vous aviez 6 ans, la durée apparente d’une année était environ de 3 ans. Ainsi, vos 2 mois de vacances d’été paraissaient en durer 6.

Maintenant que je suis plus vieux, je peux mieux discuter avec mes parents.
Vrai. Plus vous devenez vieux, moins la différence d’âge se fait sentir, puisque vous vous rapprochez d’eux considérablement.

La vie commence à 65 ans.
Des personnes proches de la retraite disent souvent ceci. C’est faux, à 65 ans, il ne reste plus que 5 % de votre âge perçu à vivre. Votre temps est précieux…

Source

Merci à Mark Zuckerberg d’avoir aimé sur Facebook l’article qui m’a inspiré pour rédiger cet article auquel je pensais depuis longtemps. L’article original en anglais peut être consulté ici.

Toutes les formules mathématiques ont été réalisées grâce à l’excellent LyX sous Ubuntu.

[Code] L’Euromillions

Euromillions
Hier, le 10 août 2012, un britannique a remporté le plus gros gain du célèbre jeu de loterie européen : la bagatelle de 190 millions d’euros. De quoi s’offrir de belles choses. Cela faisait 10 tirages consécutifs que personne n’avait réussi à trouver les 5 bons numéros parmi les 50 et les 2 étoiles parmi les 11. Et pourtant, beaucoup de personnes jouent ? Il devrait y avoir un moyen ? Et bien en se basant sur les mathématiques, la probabilité d’avoir ces 5 numéros et ces 2 étoiles n’est que de 0,000 000 858 %. Pour autant, le phénomène de société du « et pourquoi pas moi ? » fait que l’Euromillions reste un jeu très populaire, plus encore quand la cagnotte atteint son plafond de 190 millions.

Etudions un petit peu ce jeu, d’un point de vue des probabilités. Je vous propose ensuite un petit code PHP qui permet de générer des grilles d’Euromillions et d’en sortir quelques statistiques intéressantes. Hier, je me suis amusé à tirer 100 000 grilles aléatoirement. Et bien figurez-vous que je n’ai pas trouvé la bonne combinaison !

Probabilités

Pour calculer les différentes probabilités d’atteindre les différents rangs de gain de l’Euromillions, on utilise les combinaisons (l’ordre de sortie des numéros ne compte pas).
Combinaison probabilités
Ainsi la probabilité d’obtenir les 5 bons numéros et les 2 bonnes étoiles est donnée par la formule :
Combinaison probabilités
Soit de 1 chance sur 116 531 800.

Voici un tableau qui résume les probabilités pour les différents rangs, trouvé sur Wikipédia :
Probabilités Euromillions
En résumé, une personne aura 7,81 % de chance (soit environ une chance sur treize) de remporter un gain sur chaque combinaison jouée à 2 € la combinaison. À titre de comparaison, au Loto, un joueur a 16,7 % de chance (environ une chance sur six) de remporter un gain sur une combinaison simple.

Code PHP

Le code PHP suivant permet d’effectuer un tirage aléatoire d’une grille d’Euromillions. Les résultats sont ensuite enregistrés dans une base de données, pour un futur traitement. A noter qu’avant d’être enregistré, les nombres et les étoiles du tirage sont rangés dans un ordre croissant, ceci afin de faciliter la sélection dans la table plus tard. Le code PHP devrait être suffisamment commenté (en anglais !) pour que vous le compreniez facilement.

Et voici le code SQL permettant de créer la table associée au précédent code :

Vous obtiendrez quelque chose de cette forme après avoir lancé le code PHP :
Combinaison probabilités

Des emails d’absences originaux

Vacation
Alors que beaucoup d’employés sont partis en vacances, la majorité d’entre eux laisse un message d’absence automatique sur leur boite email pour prévenir les personnes qui cherchent à les joindre qu’ils ne sont pas disponibles pour le moment. Un petit Tumblr s’occupe de collecter tous ces messages automatiques et de publier les meilleurs. Des messages minimalistes, rigolos, loufoques, étranges, originaux et des meilleurs ! En clair, les meilleurs « répondeurs de vacances » sont disponibles sur absentdubureau.tumblr.com.

Quelques exemples

Voici un manager qui compte les jours avant la fin de l’année et qui ne veut en aucun cas entre dérangé pendant ses vacances :

Un autre n’hésite pas à narguer ceux qui ne sont pas encore en vacances :

Retrouvez tout ceci sur absentdubureau.tumblr.com, parce que ça occupe bien de lire les messages d’absence durant les vacances.

The mobile lives of college students

Mobile
Nowadays, college students aren’t just concerned with grades or finding best parties. Their smartphones are part of their daily routine: on the bus, waiting in line, in bed and even while driving, college students can’t seem to put their phones down. 52% say they often check their phones before getting out of bed in the morning, according to one study. Nearly half do so while in bed at night before they fall asleep.

Among another notable findings: 45% say they never play to solo video games on their smartphone, email has nearly caught text messaging as the most popular use for smartphones among college students and nearly half of students use their phones to check the weather.

The Internet education portal OnlineColleges pulled this data and more from sources including the Pew Internet & American Life Project, University of Colorado and Nielsen to produce the infographic just below.

Mobile

Les bénéfices incroyables d’Apple

AppleVoici une excellente infographie détaillant le business (profits, croissances et diverses statistiques) d’ Apple. Je l’ai trouvée sur l’excellent site tenu par un ami (ici) que je tiens à partager avec vous.

Je traduis donc les diverses statistiques ici, pour les anglophobes. Je vous invite également à jeter un oeil à l’image, qui est très bien réalisée et que vous trouverez à la fin de l’article.

  • Apple a réalisé 29 000 000 000 $ de bénéfice au cours des 6 derniers mois, soit 7 000 000 $ par heure.
  • L’iPhone et l’iPad génèrent un bénéfice de 130 000 000 000 $ par an, soit 2 fois plus que le bénéfice de Microsoft.
  • Apple vend 645 000 iPhones ou iPads par jour. Soit 267 iPhones et 90 iPads par minute.
  • La croissance d’Apple est de 114 % par an en Asie.
  • Apple vend pour 5 626 $ d’appareils par mètre carré dans ses Apple Stores.
  • Au dernier trimestre, Apple a réalisé un chiffre d’affaires de 12 000 000 $ dans ses 363 Apple Stores.
  • Apple est l’entreprise valant la plus chère au monde.

Business of Apple

Les parodies du débat du 2nd tour des élections présidentielles 2012

Sarkozy Hollande
Peut-être faites vous parti des 17,8 millions de téléspectateurs qui ont suivi le débat qui opposait M. François Hollande à M. Nicolas Sarkozy. Le débat était arbitré par Laurence Ferrari pour TF1 et David Pujadas pour France 2.

Plutôt que de vous proposer une analyse politique qui serait d’une qualité médiocre (je vous invite à lire les journaux aujourd’hui pour une analyse pertinente), je vous propose de partager quelques parodies que les internautes ont confectionné à l’occasion de ce débat. On a entendu beaucoup de journalistes qualifier cette élection présidentielle 2012 d’une élection 2.0, où les réseaux sociaux, les sites de campagne et l’Internet en général occupent une place plus importante que lors des précédentes élections. Et s’il est vrai que l’Internet se passionne pour ces élections présidentielles, on regrettera (en tout cas je le regrette) que le numérique ne soit pas encore assez abordé par les candidats.

Le débat d’hier a été l’objet de nombreuses moqueries, de diverses railleries sur l’Internet. Je souhaitais donc vous en faire partager quelques-unes, qui vous feront aborder la politique sous un angle bien plus léger que d’ordinaire. @seriouscharly a monté un Tumblr rassemblant divers montages des candidats et des journalistes lors du débat sur son site : ledebat.tumblr.com. Je vous laisse y jeter un oeil, certains montages sont vraiment excellents !

Dans le même esprit, si vous aimez les montages humoristiques, je vous invite à consulter trollcadero.tumblr.com où vous retrouverez plusieurs montages tirés d’une image de M. Nicolas Sarkozy lors de son meeting au Trocadéro, le 1er Mai 2012.

Si vous avez d’autres montages politiques humoristiques à me faire partager, faites-le sur mon Twitter : @AntoineAugusti.

Instagram passe le cap des 50 millions d’utilisateurs

Instagram
L’application Instagram fait encore parler d’elle. Après son rachat pour la coquette somme d’un milliard de dollars par Facebook le 10 avril dernier, la petite entreprise aux 13 employés, fondée il y a 2 ans, vient de passer le cap des 50 millions d’utilisateurs. La barre symbolique des 40 millions d’utilisateurs avait été franchie le 13 avril dernier, ce qui indique une remarquable progression de 5 millions d’utilisateurs par semaine.

Une progression pour le moins fulgurante pour une application qui ne comptait « que » 15 millions d’utilisateurs au début de l’année 2012. Pour rappel, Instagram est disponible sur Android depuis le 4 avril dernier après n’avoir été présent que sur iOS pendant deux ans. L’application suite à sa sortie sur Android avait alors été téléchargée plus d’un million de fois en 12 heures. Même si Google ne communique pas le nombre précis de téléchargement sur sa plateforme Google Play, on sait que l’application a dépassé les 10 millions de téléchargement sur Android il y a deux jours.

Il est certain que le fait que l’application soit maintenant disponible sur iOS et Android a contribué de manière significative les inscriptions, et les chiffres parlent d’eux-mêmes ! Pour le moment, le rachat par Facebook de l’application n’a eu aucun impact sur les utilisateurs mais on peut facilement imaginer le bonheur des employés d’Instagram qui profitent de l’expérience des employés et de l’infrastructure de Facebook pour continuer leur folle évolution. Bref, suivons avec attention la fabuleuse évolution d’Instagram dans les semaines à venir.

Le site officiel d’Instagram : www.instagr.am.

A day in the Internet

Voici une super infographie qui donne plusieurs statistiques sur toutes les choses qui se passent en 24 heures sur internet. Je l’ai trouvée sur l’excellent site tenu par un ami (ici) que je tiens à partager avec vous.

Je traduis donc les diverses statistiques ici, pour les anglophobes. Je vous invite également à jeter un oeil à l’image, qui est très bien réalisée et que vous trouverez à la fin de l’article.

  • En une journée, l’information qui transite sur internet tiendrait sur 168 millions de DVDs.
  • 294 milliards d’emails sont envoyés. Ceci prendrait 2 ans pour envoyer autant de lettres aux États-Unis.
  • 2 millions d’articles sont rédigés sur des blogs. Assez pour remplir le Time Magazine pendant 770 ans.
  • 172 millions de personnes différentes visitent Facebook.
  • 4,7 milliards de minutes sont passées sur Facebook.
  • 532 millions de statuts sont mis à jour.
  • 250 millions de photos sont ajoutées sur Facebook. Si elles étaient imprimées et misent bout à bout, ceci serait aussi grand que 80 Tour Eiffel.
  • 22 millions d’heures sont passées à regarder des émissions ou des films sur internet.
  • 864 000 heures (98 ans) de vidéos sont ajoutées sur Youtube.
  • 1288 nouvelles applications sont ajoutées au téléchargement et plus de 35 millions d’applications sont téléchargées.
  • 378 000 iPhones sont vendus alors que 371 000 enfants naissent.

Des statistiques impressionnantes !

Une journée sur internet